Oh Mon joli cristal ! Précieux Cristal de Roche…

Les Objets d’Art en Cristal de Roche

 Le cristal dans l’ameublement sert à désigner deux matières très différentes: le cristal naturel ou cristal de roche, qui est la plus dure de toutes les variétés de quartz, incolore, et le cristal fabriqué, qui n’est, à proprement parler, qu’un verre d’une finesse, d’une transparence et d’une sonorité exceptionnelles.

Le cristal de roche est connu depuis la Haute Antiquité. Il a toujours été considéré à l’égal d’une pierre précieuse. Il était utilisé pour confectionner des d’objets d’art et des parures d’un très grand luxe.

On le reconnaît grâce à sa transparence et ses infimes inclusions, spécifiques selon les gisements (des Alpes, de Madagascar ou du Brésil).

Au Moyen Age, on confectionne toutes sortes de reliquaires. On débite le cristal de roche en plaques très minces (comme de nos jours les verres d’encadrement) pour protéger les miniatures, les peintures délicates et pour protéger les reliques.

A la Renaissance, dans les cours d’Allemagne, d’Italie et de France, les objets en cristal de roche, véritables chef-d’œuvres, sont très prisés.

Des artisans sculptent et creusent le cristal dans sa masse, pour confectionner toutes sortes d’objets décoratifs et utilitaires comme des hanaps, des coupes, des vases …,  qui une fois polis et gravés d’arabesques et d’ornements divers, sont richement ornés de précieuses montures en or émaillé ou vermeil.

Aux XVIIème et XVIIIème siècles, on emploie cette matière rare et coûteuse pour confectionner de superbes lustres et chandeliers.

Les premiers lustres ornés de cristal de roche remontent au milieu du XVIIème siècle. Les cristaux sont alors de petite taille et forment des perles enfilées sur les lustres dits à lacets.

Au début du XVIIIème siècle la découverte de nouvelles carrières permit d’obtenir des éléments de plus grande taille qui pouvaient ainsi être tournés en gouttes, pyramides ou étoiles. Par Céline Autant · Le 12 mars, 2010 Magazine Proantic

 

Intérieurs aux ambiances « Grand classique Chic à la Française »…

L’Esprit grand Chic à la Française dans cet intérieur classique…avec des éléments de décoration anciens, classiques même, pour une ambiance accueillante et chaleureuse Warm welcoming ambiance for this interior decorated with antique pieces, reflecting the French classic but stylish Chic.

 

Apporter une touche de « French Château » dans nos univers très contemporains

Osons les mélanges ANCIEN – CONTEMPORAIN /  Dare to mixe ANTIQUES – MODERN

Bronzes à patine noire… pour revisiter le style Néo Classique et Chic

Sculpture en bronze au 19ème siècle

 

Bronze : Alliance subtile de cuivre et d’étain, le bronze ancien porte en héritage la créativité inégalable de son auteur à travers toutes les époques.

 

Les principales sculptures du début du 19ème siècle sont des bronzes antiques, statuettes, bustes féminins et statues équestres à la gloire des rois du 18ème siècle. L’art du bronze prend réellement son envol à partir des années 1830. Les sculptures en bronze 19ème font la part belle aux représentations mythologiques et féminines. A l’occasion du Salon de Paris en 1831, le sculpteur Barye introduit l’art du bronze animalier avec une représentation très naturaliste des animaux.

Sous le règne de Louis-Philippe, les sculptures en bronze du19ème siècle sont produites à échelle industrielle grâce au procédé de reproduction Acolas.

A partir de 1870, l’heure est aux bronzes allégoriques clamant la victoire des soldats héroïques. En parallèle, on produit de nombreux bronzes décoratifs : nus féminins, angelots, femmes-papillons, saints… et une multitude de sculptures en bronze 19ème représentant des animaux, en majorité des chevaux.

trouvé sur ANTICSTORE Le Blog

 

Couleurs d’Automne avec la Terre cuite… Fall Colors with a Terracotta

De toutes les techniques de la sculpture, la plus simple à mettre en œuvre, et aussi la plus ancienne, est la technique du modelage à main libre. Elle n’exige pas nécessairement l’utilisation d’outils particuliers puisque la main du sculpteur suffit à modeler une matière naturelle et malléable comme l’argile .

Le sculpteur connaît deux procédés pour modeler la matière : Le procédé de modelage par accumulation de matière et le procédé de modelage par suppression de matière. Ce dernier procédé est facilité par l’utilisation d’outils, des « mirettes ou ébauchoirs» permettant d’enlever ou de modeler  la matière. Mais, bien souvent, c’est en combinant les deux procédés que le sculpteur façonne son œuvre. Le modelage permet au sculpteur de réaliser rapidement son ébauche dans l’argile, puis de la modifier et de la rectifier à volonté tant que l’argile ne sèche pas. Ainsi les artistes prennent soin de préserver leurs sculptures sous un linge humide entre chaque séance de travail.

A partir de la Renaissance, le modelage s’est vu attribuer un caractère privilégié, dans la mesure où l’essentiel du travail du sculpteur, dès cette époque, a davantage résidé dans la conception et le façonnage des modèles que dans l’exécution des œuvres définitives. Celle-ci a été laissée le plus souvent aux mains des mouleurs, fondeurs et des praticiens.

Il a servi dans la majorité des cas à façonner des œuvres, ayant un caractère préparatoire et transitoire, destinées à être reproduites ou traduites dans d’autres matériaux (bronze, marbre, etc.). Rodin, lui, est modeleur. Des quelque deux cents œuvres qui sortiront des ateliers de Rodin de son vivant, aucune ne sera taillée par lui.

Par Cecile Autant, le 14 mars 2015 pour le Magazine Proantic